Classique
“Il voulait aider, donc on peut pas vraiment lui reprocher ce qu’il a fait.”
Croire qu’une action est correcte parce que l’intention était bonne.
Une bonne intention ne garantit pas une bonne idée ni un bon résultat. Le piège consiste à excuser ou valider par l’intention.
“Il voulait aider, donc on peut pas vraiment lui reprocher ce qu’il a fait.”
“Il voulait aider, donc on peut pas vraiment lui reprocher ce qu’il a fait.”
“J’essayais juste d’aider, donc c’est pas grave si j’ai cassé quelque chose.”
“Cette loi a été faite pour protéger les gens, donc elle est forcément bonne.”
“Même si cette règle paraît dure, elle existe pour guider les gens vers le bien.”
“Les complotistes essaient juste d’ouvrir les yeux des gens, donc ils ne peuvent pas être dangereux.”
“Cette méthode a été créée pour aider les malades, donc elle ne peut pas être dangereuse.”
“Une bonne intention suffit-elle à rendre une action correcte ou efficace ?”
“L’argument défend-il surtout les intentions plutôt que les résultats ou les preuves ?”
BonneIntention(A)
Défend(A,P)
∴ Justifié(P)
A a une bonne intention.
A défend P.
On conclut que P est justifié.
La moralisation abusive remplace une analyse par un jugement moral. L’intention bienveillante excuse ou valide quelque chose grâce à l’intention supposée positive.
La vérité par le résultat dit : “ça marche donc c’est vrai.” L’intention bienveillante dit : “ils voulaient bien faire donc c’est acceptable.”
Le procès d’intention attribue de mauvaises intentions sans preuve. L’intention bienveillante attribue des intentions positives comme justification.